Connaissez-vous la betterave à sucre ? Son petit cousin, le navet lui ressemble beaucoup. Si nous observons uniquement la partie supérieure de cette betterave, nous lui attribuerons une taille modeste. Toutefois, elle possède un système de racines impressionnant. Après une saison de croissance, ses racines peuvent s’enfoncer jusqu’à deux mètres dans le sol !

La betterave à sucre emmagasine des réserves alimentaires dans sa racine pivotante. Ses provisions lui permettent de résister aux terribles sécheresses et aux vents. Non seulement, elle peut combattre les intempéries mais elle nous prodigue son sucre.

À l’exemple de la betterave à sucre, nous avons aussi besoin de racines profondes et résistantes. Dans la Bible, l’apôtre Paul nous encourage à nous enraciner dans l’amour de Jésus. Comment cela est-il possible ?

Par la prière, nous entrons en contact avec Jésus et nous recevons comme une eau vive pour combattre la sécheresse spirituelle qui envahit notre cœur … En lisant la Parole de Dieu, nous alimentons notre âme et nous pouvons apprendre à devenir solides en développant un bon système de croyances.

La prière et la foi en Jésus nous enracinent en Lui et nous affermissent pour affronter les tempêtes de la vie.

Les insectes produisent des bruits de différentes façons. Vous avez sûrement entendu le bourdonnement d’un insecte qui voltige ou qui papillonne. Le son provient de la vibration extrêmement rapide des ailes sur son thorax. Certains papillons possèdent des appareils stridulants situés sur leurs ailes ou sur leur corps.

Ils émettent des sons stridents pour se défendre d’un ennemi.

Quand ils sont menacés, ces papillons développent des substances qui leur donnent une saveur dégoûtante. Si une chauve-souris ose en goûter un, elle ne recommencera pas de sitôt en entendant le même son !

En lisant les Psaumes, nous remarquons à plusieurs reprises comment le psalmiste raconte sa souffrance, à son Dieu. Il ne murmure pas sa peine ou son désarroi ; il crie littéralement vers Dieu. La prière est notre organe pour émettre nos appels au secours.

Si le danger nous menace, la tentation se présente, la peur nous étouffe, l’ennemi nous suggère son plan, invoquons Celui qui a le pouvoir d’intervenir. La Bible enseigne que Dieu n’a ni mépris ni dédain pour une personne en détresse, mais il écoute quand elle lui exprime ses peines. Avez-vous déjà essayé de prier à haute voix dans des moments difficiles ?

Le chant des oiseaux couronne l’arrivée du printemps. Le rythme et la variété de leurs mélodies réussissent toujours à m’étonner.

Rappelez-vous le hululement du hibou, le roucoulement de la tourterelle, le croassement du corbeau et, bien sûr, le cocorico du coq. Imaginez le ramage du pinson avec sa gaieté proverbiale ou le chant en duo de certains troglodytes. Que dire des oiseaux siffleurs qui émettent des bruits semblables à des coups de tonnerre, des oiseaux moqueurs qui imitent plusieurs de leurs congénères ou le son d’autres animaux comme le miaulement d’un chat par exemple.

Quant aux passereaux, ils entonnent les chants les plus harmonieux du règne animal. L’un d’entre eux (le pipit) chante même en volant.

Comme la plupart des oiseaux, les humains préfèrent chanter le jour. Toutefois, certains oiseaux chantent dans l’obscurité. Qu’en est-il de nous lorsque les ténèbres de la souffrance, de la solitude, de l’incertitude nous envahissent? Lorsque les épreuves tentent d’étouffer nos voix? En toutes circonstances, Dieu est prêt à entendre nos cris et nos pleurs. Il peut les changer en chants d’allégresse. [1]Exprimons notre situation à Dieu, même un murmure atteint le cœur de Dieu. La Parole de Dieu nous déclare qu’il connaît tous les oiseaux des montagnes[2]et pas un seul moineau ne tombe à terre sans qu’ll ne le sache[3]. À plus forte raison, Dieu saura s’occuper de nos besoins et alléger notre fardeau.


[1] Psaume 30, 11

[2] Psaume 50, 11

[3] Matthieu 10, 29