Les nuées d’oiseaux quittant nos forêts chatoyantes annoncent l’arrivée des froids automnaux. La compréhension de la migration aérienne des oiseaux demeure encore un phénomène complexe. Plusieurs hypothèses suggèrent que des stimuli internes et externes incitent physiologiquement les animaux à migrer. Ils pourraient se diriger d’après l’orientation du soleil et des étoiles. Ils semblent également sensibles au champ magnétique de la terre et à l’effet de la rotation de celle-ci sur son axe. Peu importe, que ce soit grâce à des repères topographiques, à leur instinct, à leur hérédité ou à la modification de la période diurne, les oiseaux s’envolent vers des cieux plus cléments et accomplissent ainsi leur cycle de vie.

Quant à nous, nous sommes des étrangers et voyageurs sur cette terre [1]. Nous nous dirigeons vers l’au-delà. Au ciel, où règnent l’amour, la joie et la paix, Dieu, Lui-même, séchera nos larmes : plus de deuil, ni de cris, ni de douleurs.

Désirez-vous passer l’éternité en Sa compagnie ? Connaissez-vous le prix de cette demeure éternelle ? La bonne nouvelle, c’est qu’elle est tout à fait gratuite…La foi en Jésus peut vous donner accès à cette nouvelle patrie.«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle».[2]

Rappelons-nous que nous sommes tous des émigrants dans ce monde, «comme une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui disparaît.» [3]


[1] Hébreux 11, 13-16

[2] Jean 3, 16

[3] Jacques 4, 14

La Bernache du Canada se reconnaît facilement à sa tête et à son long cou noirs ainsi qu’à ses deux taches blanchâtres sur les joues. Chez ces oiseaux, qui s’accouplent en général pour la vie, les liens familiaux se révèlent tenaces. En migration, les jeunes volent avec leurs parents et ne les quittent qu’au retour, dans la zone de nidification. Lorsqu’une situation menace la famille, celle-ci adopte une formation de combat en «V», et le mâle, à sa tête, se prépare à défendre sa compagne et ses petits.

Les populations d’oies sauvages ont été décimées par une chasse excessive, mais les recherches et l’application d’un programme de conservation ont porté fruit.

Je me réjouis de ce résultat et je souhaiterais qu’il en soit de même pour une qualité menacée de disparition : «la fidélité».

Notre entourage peut-il compter sur nous ? Sur notre loyauté, notre persévérance ? Quelle valeur accordons-nous à la relation que nous entretenons avec notre conjoint, nos enfants, nos amis ou nos collègues de travail ?

Heureusement, que nous pouvons trouver la source de la fidélité auprès de Dieu. Il se définit comme riche en bonté et en fidélité; notre frivolité n’annule en rien Ses attributs.

Sa constance se renouvelle chaque matin comme une fontaine inépuisable, pour notre pardon et notre protection. Il nous invite à puiser à Ses eaux vives.

Le chant des oiseaux couronne l’arrivée du printemps. Le rythme et la variété de leurs mélodies réussissent toujours à m’étonner.

Rappelez-vous le hululement du hibou, le roucoulement de la tourterelle, le croassement du corbeau et, bien sûr, le cocorico du coq. Imaginez le ramage du pinson avec sa gaieté proverbiale ou le chant en duo de certains troglodytes. Que dire des oiseaux siffleurs qui émettent des bruits semblables à des coups de tonnerre, des oiseaux moqueurs qui imitent plusieurs de leurs congénères ou le son d’autres animaux comme le miaulement d’un chat par exemple.

Quant aux passereaux, ils entonnent les chants les plus harmonieux du règne animal. L’un d’entre eux (le pipit) chante même en volant.

Comme la plupart des oiseaux, les humains préfèrent chanter le jour. Toutefois, certains oiseaux chantent dans l’obscurité. Qu’en est-il de nous lorsque les ténèbres de la souffrance, de la solitude, de l’incertitude nous envahissent? Lorsque les épreuves tentent d’étouffer nos voix? En toutes circonstances, Dieu est prêt à entendre nos cris et nos pleurs. Il peut les changer en chants d’allégresse. [1]Exprimons notre situation à Dieu, même un murmure atteint le cœur de Dieu. La Parole de Dieu nous déclare qu’il connaît tous les oiseaux des montagnes[2]et pas un seul moineau ne tombe à terre sans qu’ll ne le sache[3]. À plus forte raison, Dieu saura s’occuper de nos besoins et alléger notre fardeau.


[1] Psaume 30, 11

[2] Psaume 50, 11

[3] Matthieu 10, 29