Les fourmis se retrouvent, parmi les meilleurs insectes, dans la reconnaissance des odeurs. Leur odorat d’une extrême subtilité compense la faiblesse de leur vue.

Lorsque ces insectes trouvent de la nourriture, elles laissent sur le sentier, une sécrétion odorante, qui conduit les autres membres de la colonie, vers la source de nourriture. Dans la fourmilière, les fourmis dégagent une senteur caractéristique et un ennemi est rapidement repéré par son relent étranger. Si les ouvrières découvrent une partie de la fourmilière endommagée, elles émettent une senteur différente et les fourmis accourent pour effectuer les réparations. Elles reconnaissent également leurs larves par leur émanation spécifique.

 

Lors de son avènement sur terre, Jésus répandait un baume d’amour parmi les malades, les démunis, les rejetés de la société et ses contemporains. Sa divinité émanait en tout lieu. Elle se reflétait dans son attitude, ses paroles et ses actions. Jésus le bon berger, le Maître doux et humble de cœur, attirait les foules à Lui. Il enseignait avec autorité et l’effluve de ses paroles conduisait à la vie ceux qui recevaient son message de réconciliation.

La Bible déclare que le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix a été comme un parfum d’agréable odeur à Dieu. Sa mort a accompli parfaitement la justice de Dieu. La résurrection de Jésus, que nous célébrons à Pâques, nous donne l’espérance de passer de la mort à la vie.

Quelle formidable promesse et dans toute son essence!