Le pélican possède un long bec plat, une queue courte, des pattes palmées robustes et une poche membraneuse qui s’étend depuis le fond du bec jusqu’à la gorge. Ses ailes bénéficient d’une envergure de deux à trois mètres et son poids peut atteindre de trois à douze kilos. Il est pratiquement muet à l’âge adulte et communique par différents signes.

Cet oiseau marin plonge et cherche du poisson, sa seule nourriture. Les deux parents ravitailleront leurs petits durant trois mois. Durant ce temps, ils captureront 500 kilos de poissons pour une famille de cinq individus.

Le mâle et la femelle jeûnent et se relaient respectivement aux 72 heures pour la pêche.

Il existe une légende, au sujet de l’extrémité rouge, du bec de la femelle. Selon cette fable, si elle ne trouve pas de nourriture pour ses oisillons, elle se perce la poitrine et les nourrit de son sang.

Dans l’art religieux, le pélican représente un symbole de renoncement.

En ce moment de l’année, où nous soulignons la tendresse par des fleurs et des douceurs, le pélican ne pourrait-il pas nous rappeler l’abnégation?

Le secret tant recherché de l’attachement durable ne résiderait-il pas dans cette absence d’égoïsme? L’application de cette solution n’est possible qu’avec le secours de Dieu, car elle va à l’encontre de notre nature humaine, plutôt disposée à l’égocentrisme.

Jésus lui-même, en acceptant de mourir sur la croix, nous offre le meilleur exemple du don de soi et d’un amour inconditionnel.