Le pissenlit fera bientôt son apparition sur nos pelouses. Même si ses feuilles s’apprêtent en délicieuse salade, cette plante ne jouit pas d’une réputation enviable. Elle envahit l’espace disponible et étouffe les plantes environnantes. Il existe plusieurs façons de l’éliminer ; mais si l’on se contente de couper seulement la tige et la fleur, cette plante repoussera sans aucun doute. Il faut s’attaquer à la racine.

Une variété de pissenlit creuse sa racine pivotante jusqu’à une profondeur de un à deux mètres. On le retrouve, entre autres, en Ukraine, au Kazakstan et en Asie du sud-ouest.

C’est le pissenlit « gommeux », avec le latex de ses racines, on fabrique du caoutchouc. Bon courage pour le déraciner !

L’élimination des mauvaises herbes ressemble un peu à l’extraction du mal qui paralyse nos vies. Songeons à nos paroles désagréables et à nos gestes insolents qui reflètent souvent une manifestation extérieure et visible d’un malaise plus profond.

Il existe une partie non visible qui soutient ces comportements, des pensées et des sentiments qui croupissent dans notre âme. Ce peut être la rancœur, la haine, la jalousie, etc.

Ne laissons pas le mal empoisonner notre existence. Déracinons-le à sa source, en le déclarant à Dieu et en y renonçant de tout notre cœur.