Le chant des oiseaux couronne l’arrivée du printemps. Le rythme et la variété de leurs mélodies réussissent toujours à m’étonner.

Rappelez-vous le hululement du hibou, le roucoulement de la tourterelle, le croassement du corbeau et, bien sûr, le cocorico du coq. Imaginez le ramage du pinson avec sa gaieté proverbiale ou le chant en duo de certains troglodytes. Que dire des oiseaux siffleurs qui émettent des bruits semblables à des coups de tonnerre, des oiseaux moqueurs qui imitent plusieurs de leurs congénères ou le son d’autres animaux comme le miaulement d’un chat par exemple.

Quant aux passereaux, ils entonnent les chants les plus harmonieux du règne animal. L’un d’entre eux (le pipit) chante même en volant.

Comme la plupart des oiseaux, les humains préfèrent chanter le jour. Toutefois, certains oiseaux chantent dans l’obscurité. Qu’en est-il de nous lorsque les ténèbres de la souffrance, de la solitude, de l’incertitude nous envahissent? Lorsque les épreuves tentent d’étouffer nos voix? En toutes circonstances, Dieu est prêt à entendre nos cris et nos pleurs. Il peut les changer en chants d’allégresse. [1]Exprimons notre situation à Dieu, même un murmure atteint le cœur de Dieu. La Parole de Dieu nous déclare qu’il connaît tous les oiseaux des montagnes[2]et pas un seul moineau ne tombe à terre sans qu’ll ne le sache[3]. À plus forte raison, Dieu saura s’occuper de nos besoins et alléger notre fardeau.


[1] Psaume 30, 11

[2] Psaume 50, 11

[3] Matthieu 10, 29